L'agriculture biologique
une alternative durable à l’usage des pesticides
"L'agriculture biologique souffre encore des clichés qui s'attachent à son image. La base de l'agriculture biologique c'est l'approfondissement de la science agronomique du 19ème et du début du 20ème siècle et le refus de l'emploi de produits chimiques. La thèse fondamentale de l'agriculture biologique est la suivante: tout système vivant (corps humain, écosystème, agrosystème, système planétaire) peut, bien géré, être stimulé pour produire plus, sans que ce surcroît de production ne détruise l'écosystème. Cette stimulation se fait en optimisant l'équilibre entre les différentes fonctions du système."
http://www.univers-nature.com/dossiers/pesticides/biologique.html
L’alternative de la lutte biologique:
http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/science_actualites/sitesactu/magazine/article.php?id_mag=3&lang=fr&id_article=1203
Liste de quelques prédateurs naturels contre les insectes nuisibles à les plantes :
•Aphidend contre les Pucerons
•Spidex contre les Acariens ravageurs
•Larvanem contre les Otiorrhynques
•Thripex contre les Thrips
•Entonem contre les Mouches des terreaux
•En-strip contre les Mouches Blanches
•Cryptobug contre les Cochenilles
"Les principales stratégies de la lutte biologique:
http://www.inra.fr/spe/dossiers/fiches_th/lutte_bio/accueil.html
La lutte biologique consiste à installer dans un environnement donné des organismes susceptibles de briser la croissance démographique de bioagresseurs en les consommant ou en empêchant leur reproduction:
-la lutte biologique par acclimatation, ou lutte biologique classique, qui est l'intégration dans l'environnement et la multiplication autonome d'auxiliaires originaires d'autres milieux,
-les lâchers massifs et/ou répétitifs d'organismes produits en masse, dont le mode d'utilisation s'approche davantage de celui d'un pesticide.
Pour que la lutte biologique classique fonctionne, il faut que l'environnement écologique de l'espèce auxiliaire lâchée soit proche de celui de son aire d'origine. L'auxiliaire doit en effet pouvoir se maintenir dans le temps, notamment en hiver, et dans l'espace. La lutte biologique par lâchers massifs mise au contraire sur un effet à court terme des auxiliaires utilisés. Elle est néanmoins assortie des mêmes types de coûts d'utilisation que la lutte chimique."
Les bio-insecticides, sont des insecticides préparés à partir d'organismes vivants ou des substances qu'ils produisent. Ils sont fondés sur le principe de la lutte biologique : limiter la pullulation ou la nocivité des ennemis des cultures en introduisant dans le milieu où ils vivent un de leurs ennemis. La lutte biologique se développe peu à peu avec l'apparition de préparations à base de virus, de bactéries, de champignons ou encore d'insectes. Par exemple, Bacillus thuringiensis (bactérie naturelle de la flore du sol) est le bio-insecticide le plus utilisé au monde, chaques variétés de bactéries n'étant toxique que pour un nombre très limité d'espèces d'insecte.
http://www.inra.fr/dpenv/scienceauquotidien/ficheshtml/04CC.htm
Les bioherbicides:
Dans les bioherbicides, il est utilisé des champignon pathogène virulent ex: Colletotrichum gloeosporioides f.sp. malvae, ou CGM) qui cause la maladie de l'anthracnose (lésions des tiges et des feuilles) chez la mauve à feuilles rondes (Malva pusilla Sm.), une importante mauvaise herbe annuelle. Il s'agit donc d'un mycoherbicide.
http://res2.agr.ca/lethbridge/weedbio/agents/acolglom_f.htm
D'autres biopesticides, comme des virus d'insecte, ont été homologués pour la spongieuse (Lymantria dispar), la chenille à houppes du sapin Douglas (Orgyia pseudotsugata) et le diprion de Leconte (Neodiprion lecontei). MycoLogics commercialise un bioherbicide fongique pour lutter contre la végétation indésirable, et le marché annuel nord-américain est estimé à 48 millions de dollars.
Plusieurs marques proposent des produits de traitement reconnus en Agriculture Biologique : Profertyl, Nutrisol, Biogétal... certifiés en Bio par ECOCERT.
ECOCERT est une organisme de contrôle et de certfication agréée par les pouvoirs publics, intervient chaque jour, sur le terrain, afin de garantir le respect des normes spécifiques à l'agriculture biologique.